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lundi, 16 avril 2007
Le "Mariage arabe"
(L'un de mes informateurs, Adamaoua, Nord Cameroun. Photo de l'auteur)
Au nombre des problèmes « classiques » qui, de longue date, fascinèrent les anthropologues s’intéressant aux questions de parenté figure, sans conteste, le « mariage arabe », l’union entre enfants de frères. Celui-ci dresse en effet un écueil logique d’un abord délicat pour qui entend l’appréhender à partir des concepts et des catégories traditionnelles de la théorie anthropologique. Remettant en cause la notion « d'exogamie » telle qu’elle fut développée depuis les travaux de John F. McLennan (1865), et par conséquent celle d’« échange », il apparaît manifestement réfractaire à toute analyse formulée en termes de « théorie de l’alliance » ou d’« alliance de mariage » (Dumont, 1971; Lévi-Strauss, 1967).
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(L'article suivant a été publié en 1998 dans la revue L'Homme, vol. 38 (147) : 18-50, sous le titre Les modes de composition de l'alliance. Le "mariage arabe". Le lien ci-dessous mène à sa version PDF sur le site Persée du Ministère de l'Education et de la Recherche).
Lire l'article complet : Le "mariage arabe"
18:35 Publié dans Anthropologie de la parenté | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Anthropologie, mariage, parenté, "mariage arabe", endogamie, Peuls, Afrique



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